La grosse de la compta…
14 novembre 2009
Cette semaine j’ai écrit un pavé…
On parle beaucoup d’obésité, quand je dit « on », je parle des journalistes, des médias, ces gens qui parlent de choses qu’ils ne connaissent pas, qui stigmatisent l’obèse. Fainéant, lymphatique, gourmand, jovial, bon vivant, tels sont les adjectifs qu’on nous attribue à nous les obèses…
Moi, je distingue deux types d’obésités, non je ne vais pas parlé de morbidité ou de termes effrayants dont nous assènent nos chers médecins: il y a les obèses qui sont nés comme ça, leurs parents sont obèses, leurs frères et sœurs sont obèses, et puis ceux comme moi qui passent d’un 42 à un 54 sans avoir rien vu… ou presque! Les premiers ont une chance d’arriver à assumer je pense, les seconds auront du mal, car cette personne aux épaules larges, aux cuisses énormes, au ventre tombant, ce n’est pas vraiment eux…
Parce que l’obésité, c’est pas seulement bouffer des chips devant la télé, l’obésité à la base c’est de la souffrance, un vide intérieur tellement immense que tu as besoin de le remplir, un manque d’amour, d’amis, de confiance en soi…
« Les français grossissent » titraient les journaux gratuits la semaine dernière, les français seraient-ils de plus en plus seuls? Et oui, ça doit être ça, on est célibataire jusqu’à 30 ans, on divorce à 40 ans, on vit de plus en plus vieux, on communique sur MSN, facebook ou via twitter, seul devant son ordinateur, un coca à la main… On mange de la bouffe pleine de graisse saturée à cause des lobbying des industries agro-alimentaire, on lit ELLE et son dernier article sur les grosses avec Scarlett Johansson en couverture, on regarde la télé le dimanche et on culpabilise d’être gros, d’être obèse.
En fait le problème est là, les medias nous font culpabiliser d’exister, et pourtant nous sommes là, plus nombreux, prenant de la place dans le métro, essayant de rentrer nos fesses dans les sièges au cinéma, achetant des vêtements chez H&M au milieu de pintades au régime, on est là et on a le droit de vivre, où sinon on nous tue, on tue tous ceux qui dérangent et il n’y aura plus que de jeunes minces blancs cadres dynamiques sur Terre.
L’obésité sera-t-elle le mal du 21ème siècle?
J’aimerais tellement ne pas avoir à justifier mon poids, à raconter mes dizaines de régimes plus foireux les uns des autres, j’aimerais ne pas y penser chaque jour en me levant le matin, ne pas avoir ce fardeau à porter chaque jour, et pourtant…
Pourtant c’est comme si j’avais une personne à porter sur mon dos toute la journée, l’été c’est comme si j’avais une combinaison de ski alors qu’il fait 35°C, l’hiver, la graisse de mes cuisses reste gelée et ne se réchauffent pas… Mes genoux me font mal, mon dos aussi, les pieds n’en parlons pas.
L’obésité fait souffrir, le corps bien évidement, mais aussi le morale, qu’on ne me dise pas que l’on vit bien les 3 personnes qui changent de place après s’être assis à côté de nous dans le métro, les blagues sur les grosses à la machine à café, puis les regards de ceux qui se sont rendus compte de la bourde…
Je ne m’apitoie pas sur mon sort, si je suis comme ça c’est de ma faute, aussi… J’aurai dû dire à 4 ans que je me sentais malheureuse, j’aurai dû dire à 8 ans que je me sentais seule, j’aurai dû dire à 12 ans qu’il me manquait quelqu’un, j’aurai dû dire à 15 ans que le regard des hommes me rendaient malade, j’aurai dû dire à 17 ans que manger était une souffrance, mais je n’ai rien dit, j’ai mangé au lieu de parler…
Et puis chaque jour, on se réveille un peu plus grosse, et puis un jour on est obèse, on n’est plus une femme, un homme, on est obèse, comme on est noir, comme on est aveugle, comme on est handicapé, comme on est homosexuel, on est différent avec tout ce que ça comprends.
Des gens peuvent ne pas t’aimer juste parce que tu es obèse, des gens peuvent se moquer de toi, des gens peuvent refuser de te donner un travail… Tu n’es plus toi, avec ton identité, tu es la grosse de la compta, ou bouboule, mais c’est affectueux, promis!
Merci à ceux qui ont lu jusqu’au bout!
On sale
30 octobre 2009
Ma vie sexuelle depuis D. c’est un peu comme les derniers jours des soldes, je tombe que sur des “articles” qui ne me vont pas, trop petits, importables, défauts de fabrication et j’en passe… Je suis vraiment dans une période bizarre, je me suis attachée à un mec qui en à rien à foutre de moi : D. et depuis j’arrive pas à remonter la pente! J’ai l’impression que ma vie défile devant mes yeux, que je suis juste spectatrice, je me lève, je vais bosser, je plaisante avec mes collègues, mais tout ça en apnée, parce que si je respire je vais m’effondrer.
J’arrive pas à trouver un moyen, j’arrive pas à rencontrer de mecs ailleurs que sur le net, j’arrive pas à me faire d’amis…
Je lis tous ces blogs de filles grosses comme moi, qui vivent normalement, qui sortent, qui respirent la joie de vivre et moi je n’y arrive pas, car je me juge sans cesse, je ne me laisse aucun répis, aucun droit au bonheur! C’est interdit, je suis grosse, je me dois d’être malheureuse!!!
Là, je sens l’huile p
Les fringues et moi…
30 août 2009
J’ai toujours aimé les fringues depuis aussi loin que je me souvienne et pourtant je n’ai jamais été une fashion victim, déjà plus jeune on avait pas les moyens vraiment, j’ai toujours eu un seul jean levis par an, celui qu’on achetait à la rentrée, 2 paires de chaussures et le reste je l’achetais avec mon argent de poche. Bref, on faisait pas trop de folie! Du coup, aujourd’hui mes achats fringues sont souvent des achats réfléchis et je ne supporte pas de faire des achats compulsifs, même si ça m’arrive souvent…
Du coup, je ne cède pas vraiment à la mode et je reste plutôt une fille “classique”, le leggings par exemple, j’en ai un seul que je mets l’hiver sous mon pantalon quand il fait super froid, je trouve ça moche, je le mets parfois quand même mais j’ai l’impression d’être en pyjama et du coup je me change avant de sortir!! Le boyfriend jeans, je trouve ça super moche aussi et c’est clair que ça ne passera pas par moi… Le revival 80’s c’est no way aussi, déjà j’ai un boulot plutôt sérieux donc impossible de porter du fluo ou des paillettes au taf et je ne sors pas suffisamment pour rentabiliser une robe à la Beth Dito… Bref ma garde-robe du coup est plutôt tristounette, des pantalons noirs, des jeans bruts, une petite robe noire, une jupe crayon et une jupe en jean, des chemisiers, des gilets, des vestes et voilà…
Il faut que j’introduise le fun dans mon dressing… help!!!

Shitty day…
27 août 2009
2 sms et un appel de 10 minutes en 10 jours, je crois avoir saisi le terme fucking-friend… Je crois qu’il en a marre de moi, je sens que ça va bientôt se terminer tout ça… Là j’ai juste envie de pleurer, pas à cause de ça, enfin pas que… j’ai vraiment passé une journée de merde!
le paradis des chiens…
18 août 2009

C’est con, mais ça fait mal… goodbye jazzman… au revoir mon chien…
Week-end sous la pluie…
25 juillet 2009

Oups…
14 juillet 2009
Je lui ai dit: “Je suis folle de toi”…
Pas bien!!

Boulimique
13 juillet 2009
J’arrête pas de m’acheter des fringues chez Newlook, Evans et là j’ai craqué chez Torrid!
Cette robe et cette veste, 2 ceintures, un jean, un top et un chemisier. J’ai reposé ça:
Peur de pas assumer… Je suis conne c’est joli… tant pis!
Je me suis commandée de la lingerie sur Ebay qui devrait arrivé bientôt!
Je pose pas de tenue du jour c’est pas l’objet de mon blog mais je mettrais des photos des fringues reçues!
Ami/Amant
12 juillet 2009
A force de chercher un mec on finit par tomber sur le bon, celui qui nous fait rire, que l’on trouve charmant, celui qui nous fait si bien l’amour qu’on a l’impression d’être dans un rêve.
Et puis on s’apperçoit que cet homme n’est pas plus le prince charmant qu’un autre, qu’il a ses défauts et surtout un c’est qu’il refuse de s’attacher.
Alors au bout d’une semaine c’est compréhensible, même si pour moi c’est un peu dur de tout réfléchir, de tout interioriser. De toutes façons, j’ai pas le choix, il part bientôt en province, donc soit je fais avec et je profite des très bons moments avec lui, soit j’arrête tout et je regrette…
J’ai choisi, au pire je tombe amoureuse, et? Quelques mois ça compte si peu dans une vie!
Est ce que c’est ça être une trentenaire parisienne? Se sentir si seule qu’on a besoin de s’attacher à un de ses congénéres comme une moule à son rocher. Avoir besoin de tendresse, de calins, de sexe mais refuser le quotidien, celui qui tue le couple à petit feu… Je me dis que je profite de ma jeunesse, que ça ne durera pas, que les enfants c’est pas pour moi, que la maison en banlieue non plus… Est-ce que je me mens à moi-même? J’en sais rien…
En attendant j’ai un ami/amant pour 4 mois et je compte bien profiter de lui à fond!!!

Langue de pute…
18 juin 2009
Les filles entre elles ont un comportement bizarre, elles s’adorent, se tolèrent, se haïssent… Le monde du travail, quand il y a des filles c’est un peu la jungle!
Il y a les femelles alpha, celles qui marquent leur territoire comme un vieux matou, ce sont les pires… Il faut s’en méfier! En général, elles sont pas mal et une petite troupe de mâles gravitent autour d’elles. Quand une nouvelle fille arrive dans la boite, les tests commencent, si elle est pas terrible, elle ne risque rien, elle ne concurrence pas la femelle alpha, elle devient la bonne copine ou l’objet de moquerie, bref sa vie est sauve!
Par contre, si elle est est jolie, si elle attire le regard des mâles, sa vie est en danger!!!
Bref, tout ça pour dire que parfois les filles sont des garces entre elles…
